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C#, XAML, Xamarin, UWP/Android/iOS

Les différentes versions du framework .NET

Depuis sa naissance le framework a bien évolué ! La compatibilité ascendante a toujours été respectée et preuve en est aujourd'hui que le "side-by-side execution" de .NET fonctionne bien puisque toutes les versions peuvent coexister sur la même machine et que de nombreux logiciels les utilisant peuvent tourner ensemble sans aucun mélange, loin du "Dll Hell" de Win32.

Le pari est donc tenu et en général on ne se soucie de la version du framework que pour savoir si on désire supporter telle ou telle nouvelle fonctionnalité mais jamais pour éviter des "incompatibilités" (quel vilain mot ! :-) ).

Toutefois il est parfois important de respecter une implémentation particulière et donc de savoir où trouver le setup correspondant. Au-delà de ces contingences techniques il est intéressant de connaître les diverses versions qui (co)existent et qu'on peut trouver chez les utilisateurs. Un petit récapitulatif n'est donc pas forcément de trop...

Les différentes versions

Les différentes versions du Framework .NET à ce jour
VersionTypen° versionDate 
.NET Framework 1.0
1.0  RTM 1.0.3705.0  02/01/2002
1.0 SP1  Service Pack 1.0.3705.209 19/03/2002 
1.0 SP2  Service Pack  1.0.3705.288  07/08/2002 
1.0 SP3  Service Pack  1.0.3705.6018  31/08/2004
.NET Framework 1.1
1.1 RTM 1.1.4322.573 01/04/2003
1.1 SP1 Service Pack 1.1.4322.2032 30/08/2004 
1.1 incluse avec Win2003 SP1  Win2k3  1.1.4322.2300  30/05/2005 
.NET Framework 2.0
2.0  RTM  2.0.50727.42 07/11/2005 
2.0 Vista  RTM  2.0.50727.312  30/01/2007 
2.0 SP1  Service Pack  2.0.50727.1433   19/11/2007 
MS07-040  Security Patch 2.0.50727.832    

2.0 SP2 
La SP2 n'est pas distribuée seule
Elle est incluse dans .NET 3.5 SP1

Service Pack 2.0.50727.2407   
.NET Framework 3.0 
3.0  RTM 3.0.4506.30 06/11/2006 
3.0 Vista  RTM 3.0.4506.26  30/01/2007
3.0 SP1  Service Pack  3.1.21022  19/11/2007
.NET Framework 3.5 
3.5  RTM 3.5.21022.08 09/11/2007 
3.5 SP1 Service Pack 3.5.30729.1 11/08/2008

Le tableau ci-dessus n'intègre pas toutes les versions beta qui, par essence, ne sont pas installées en production. En revanche, en cliquant sur les liens vous accéderez directement à la page de téléchargement de la version concernée.

Savoir quelles versions sont installées

Cela est tout bête, mais disposer d'un joli tableau des versions est une chose, mais comment savoir quelles versions sont installées sur une machine ?

C'est une bonne question et j'attendais que vous me la posiez ! :-)

La version simple : ouvrez une commande (menu démarrer, exécuter puis tapez "cmd"), puis tapez la ligne suivante :

cd %systemroot%\Microsoft.NET\Framework

Tapez ensuite la commande "dir" et regardez la liste des répertoires... Chaque version est installée dans le sien propre dont le nom est tout simplement le numéro de la version précédé de la lettre "v", "v2.0.50727" par exemple.

La version plus complète : utilisez l'explorateur de fichiers, tapez dans la barre d'adresse  %systemroot%\Microsoft.NET\Framework, entrez dans l'un des répertoires en question et localisez le fichier Mscorlib.dll. Clic droit puis Propriétés, et dans l'onglet Version vous obtiendrez le numéro de version complet de l'installation du framework considérée.

Il faut préciser que vous obtiendrez peut-être des numéros de version qui ne sont pas dans le tableau de ce billet, comme je l'ai précisé je n'ai pas pris en compte les beta ni les hotfixes éventuels. Par exemple, sur ma machine pour le répetoire "v2.0.50727", le fichier Mscorlib.dll me donne 2.0.50727.3053 qui est vraisemblablement la version du SP2 de .NET 2.0 installée par .NET 3.5 SP1.

Pour conclure

Bientôt 7 ans, l'âge de raison si on en croit la sagesse populaire... l'âge où l'on perd ses dents. Je ne sais pas si la métaphore peut s'appliquer jusqu'à ce point, j'ai un doute... Il faut au contraire admettre que le framework commence a avoir une machoire bien gardie ! Et quand on sait tout ce qui est à venir, comme les extensions parallèles (PFX) et bien d'autres choses, on se dit qu'on a bien eu raison de s'y prendre dès le départ, car l'ère .NET ne fait que commencer...

Bon Dev et .. Stay Tuned !

Mondes Parallèles [Webcasts sur le parallélisme + article ]

Comme je vous en parlais dans mon billet "La bombe Parallèle ! PLINQ, et PCP Parallel Computing Platform", Microsoft prépare une série d'extensions à .NET pour le calcul parallèle, dont PLINQ la version parallèle de LINQ. Il y a quelques mois, Keith Yedlin and Steve Teixeira du PCP (Parallel Computing Platform) sont venus en France pour présenter les extensions parallèles. A cette occasion des Webcasts ont été enregistrés et ils sont aujourd'hui disponibles en ligne.

Ces Webcasts portent des titres français mais leur contenu est en anglais. Il existe toutefois un article en français écrit par Eric Vernié que je vous conseille : Introduction aux extensions Parallèles à .NET (PFX).

La liste des webcasts :

Programmation impérative avec F#, parallèlisme avec PFX, Microsoft développe en ce moment de nombreuses technologies qui deviendront de plus en plus incontournables dans l'avenir, autant se tenir informé !

Bon webcasts et Stay Tuned !

Le réflecteur change de miroir...

Un peu message de la BBC durant la dernière guerre le titre de ce billet non ? Je parle de l'excellent outil "Reflector" qu'il faudra désormais télécharger depuis un autre site...

En effet, Reflector de Lutz Roeder a changé de main. Les cairotes sont cuites comme dirait une amie égyptienne ? Est-ce la fin de cet outil que tout développeur .NET possède dans sa trousse ? Seul l'avenir le dira. Pour l'instant, RedGate, la société ayant fait l'acquisition du logiciel le propose toujours en téléchargement gratuit et ne semble pas vouloir changer cette stratégie. Qui vivra verra... En tout cas notez la nouvelle adresse de Reflector : http://www.red-gate.com/products/reflector/index.htm

Bon dev et Stay Tuned !

Déboguer plusieurs projets simultanément sous VS 2008

Lorsqu'on travaille sur une solution comportant plusieurs projets il s'avère souvent utile de pouvoir lancer plusieurs projets en même temps, par exemple s'ils communiquent ensemble ou bien si les résultats de l'un peuvent influencer ceux de l'autre.
Il est certes toujours possible de lancer "à la main" depuis l'explorateur les projets "de fond" puis de lancer en mode debug le projet à déboguer. Mais cela n'est ni pratique ni totalement satisfaisant, en cas de bug dans l'un des projets "secondaires", aucun moyen de savoir ce qu'il se passe.

Il existe pourtant une solution simple...

Voici comment procéder :

  1. Clic droit dans l'explorateur de solution, sur la solution.
  2. Choisir Propriétés
  3. Aller à la page "startup project page" (désolé j'ai un VS en US. Mais c'est la 1ere page du dialogue normalement)

Vous allez voir trois boutons radio :

  • Current Selection (sélection courante)
  • Single startup projet (mode habituel, 1 seul projet lancé au debug)
  • Multiple startup projects (mode multi projets)

Pour chaque projet de la solution, une fois le mode multi projets activé, vous pouvez choisir ce que VS doit faire lorsque le debug est lancé (F5). Un projet peut ne pas être exécuté (par défaut), démarré ou démarré sans debug. La figure ci-dessous montre ces diverses options.

 

Une fois le dialogue validé, en tapant F5 tous les projets sélectionnés sont exécutés dans le mode que vous avez choisi... Les projets démarrés en mode debug peuvent tous être inspecté, avoir des points d'arrêts, etc.

C'est pas fantastique ça ?

Alors pour d'autres nouvelles, Stay Tuned !

Le Mythe du StringBuilder

Sur l'excellent blog du non moins excellent Mitsu, dans l'une de mes interventions sur l'un de ses (excellents aussi) petits quizz LINQ, j'aurai parlé du "Mythe du StringBuilder". Cela semble avoir choqué certains lecteurs qui m'en ont fait part directement. Le sujet est très intéressant et loin de toute polémique j'en profiterais donc ici pour préciser le fond de cet avis sur le StringBuilder et aussi corriger ce qui semble être une erreur de lecture (trop rapide?) de la part de ces lecteurs. J'ai même reçu un petit topo sur les avantages de StringBuilder (un bench intéressant par ailleurs).

D'abord, plantons le décor

Le billet de Mitsu dans lequel je suis intervenu se trouve ici. Dans cet échange nous parlions en fait de la gestion des Exceptions que l'un des intervenants disait ne pas apprécier en raison de leur impact négatif en terme de performance. Et c'est là que j'ai répondu :

"...Dans la réalité je n'ai jamais vu une application (java, delphi ou C#) "ramer" à cause d'une gestion d'exception, c'est un mythe à mon sens du même ordre que celui qui veut que sous .NET il faut systématiquement utiliser un StringBuilder pour faire une concaténation de chaînes."

Comme on le voit ici, seule une lecture un peu trop rapide a pu faire croire à certains lecteurs que je taxe les bénéfices du StringBuilder de "mythe". Je pensais que la phrase était assez claire et qu'il était évident que si mythe il y a, c'est dans le bénéfice systématique du StringBuilder... Nuance. Grosse nuance.

Mythe ou pas ?

La gestion des exceptions est un outil fantastique "légèrement" plus sophistiqué que le "ON ERROR GOTO" de mon premier Basic Microsoft interprété sous CP/M il y a bien longtemps, mais le principe est le même. Et si en 25 ans d'évolution, la sélection darwinienne a conservé le principe malgré le bond technologique c'est que c'est utile...

Est-ce coûteux ?

Je répondrais que la question n'a pas de sens... Car quel est le référenciel ?

Les développeurs ont toujours tendance à se focaliser sur le code, voire à s'enfermer dans les comparaisons en millisecondes et en octets oubliant que leur code s'exprime dans un ensemble plus vaste qui est une application complète et que celle-ci, pour être professionnelle a des impératifs très éloignés de ce genre de débat très techniques. Notamment, une application professionnelle se doit avant tout de répondre à 3 critères : Répondre au cachier des charges, avoir un code lisible, être maintenable. De fait, si les performances ne doivent pas être négligées pour autant, le "coût" d'une syntaxe, de l'emploi d'un code ou d'un autre, doit être "pesé" à l'aulne d'un ensemble de critères où celui de la pure performance ne joue qu'un rôle accessoire dans la grande majorité des applications. Non pas que les performances ne comptent pas, mais plutôt que face à certaines "optimisations" plus ou moins obscures, on préfèrera toujours un code moins optimisé s'il est plus maintenable et plus lisible.

Dès lors, le "coût" de l'utilisation des exceptions doit être évalué au regard de l'ensemble de ces critères où les millisecondes ne sont pas l'argument essentiel.

De la bonne mesure

Tout est affaire de bonne mesure dans la vie et cela reste vrai en informatique.

Si une portion de code effectue une boucle de plusieurs milliers de passages, et si ce traitement doit absolument être optimisé à la milliseconde près, alors, en effet, il sera préférable d'éviter une gestion d'exception au profit d'un ou deux tests supplémentaires (tester une valeur à zéro avant de s'en servir pour diviser au lieu de mettre la division dans un bloc Try/Catch par exemple).

Mais comme on le voit ici, il y plusieurs "si" à tout cela. Et comment juger dans l'absolu si on se trouve dans le "bon cas" ou le "mauvais cas" ? Loin de la zone frontière, aux extrèmes, il est toujours facile de décider : une boucle de dix millions de passages avec une division ira plus vite avec un test sur le diviseur qu'avec un Try/Catch (si l'exception est souvent lancée, encore un gros "si" !). De même, un Try/Catch pontuel sur un chargement de document sur lequel l'utilisateur va ensuite travailler de longues minutes n'aura absolument aucun impact sur les performances globales du logiciel.

Mais lorsqu'on approche de la "frontière", c'est là que commence la polémique, chacun pouvant argumenter en se plaçant du point de vue performance ou du point de vue qualité globale du logiciel. Et souvent chacun aura raison sans arriver à le faire admettre à l'autre, bien entendu (un informaticien ne change pas d'avis comme ça :-) ) !

Où est alors la "bonne mesure" ? ... La meilleure mesure dans l'existence c'est vous et votre intelligence. Votre libre arbitre. Il n'y a donc aucun "dogme" qui puisse tenir ni aucune "pensée unique" à laquelle vous devez vous plier. A vous de juger, selon chaque cas particulier si une gestion d'exception est "coûteuse" ou non. N'écoutez pas ceux qui voudraient que vous en mettiez partout, mais n'écoutez pas non plus ceux qui les diabolisent !

Et le StringBuilder dans tout ça ?

Si dans mon intervention sur le blog de Mitsu j'associais gestion des exceptions et StringBuilder c'est parce qu'on peut en dire exactement les mêmes choses !

Dans les cas extrêmes de grosses boucles il est fort simple de voir que le StringBuilder est bien plus performant qu'une concaténation de chaînes avec "+". Cela ne se discute même pas.

Mais, comme pour la gestion des exceptions, c'est lorsqu'on arrive aux "frontières" que la polémique pointe son nez. Pour concaténer quelques chaînes le "+" est toujours une solution acceptable car le StringBuilder a un coût, celui de son instanciation et du code qu'il faut écrire pour le gérer. Il s'agit là des cas les plus fréquents. On concatène bien plus souvent quelques chaines de caractères dans un soft qu'on écrit des boucles pour en concaténer 1 million le tout dans un traitement time critical... (encore des tas de "si" !).

Même du point de vue de la mémoire les choses ne sont pas si simple. Le StringBuilder utilise un buffer qu'il double quand sa capacité est dépassée. Dans certains cas courants (petites boucles dans lesquelles il y a quelques concaténation), le stress mémoire infligé par le StringBuilder peut être très supérieur à celui de l'utilisation de "+" ou de String.Concat.

C'est dans ces cas les plus fréquents que l'utilisation du StringBuilder comme panacée apparaît n'être qu'un mythe.

Conclusion 

Vous et moi écrivons du code, ce code se destine à un client / utilisateur. La première exigence de ce dernier est que le logiciel réponde au cahier des charges et qu'il fonctionne sans bug gênant. Cela impose de votre côté que vous utilisiez une "stylistique" rendant le code lisible et facilement maintenable car un code sans bug n'existe pas et qu'il faudra tôt ou tard intervenir ici ou là. Dans un tel contexte réaliste, ce ne sont pas les millisecondes qui comptent ni les octets, mais bien la qualité globale de l'application. Et c'est alors que les dogmes techniques tombent. Car ils n'ont d'existence que dans un idéal purement technique qui fait abstraction de la réalité. Un Try/Catch ou un StringBuilder ne peuvent pas être étudiés en tant que tels en oubliant les conditions plus vastes de l'application où ils apparaissent. Leur impact n'a de sens que compris comme l'une des milliers d'autres lignes de code d'une application qui doit répondre à un autre critère, celui de la qualité et de la maintenabilité.

Un seul juge existe pour trancher car chaque cas est particulier : vous.

Pour ceux qui veulent jouer un peu avec les StringBuilder, voici un mini projet que vous n'aurez qu'à modifier pour changer les conditions de tests : ConsoleApplication2.zip (6,10 kb)

Deboguer avec le code source de .NET sous VS 2008 !

Comme vous le savez peut-être, Microsoft a décidé d'ouvrir le code source de .NET, au moins en partie, pour aider les développeurs à mieux comprendre la plateforme mais aussi pour permettre un débogage en profondeur des applications.

La chose se sait (et encore, beaucoup semblent l'ignorer) mais fort peu de développeurs utilisent cette possibilité. Certainement faute de savoir comment trouver ce fameux code source et comment configurer VS 2008 pour y accéder automatiquement.

Il existe pourtant un site pour la "Share source initiative" (l'initiative de partage de source), site sur lequel vous trouverez toutes les explications pour configurer VS 2008 et télécharger le code source de .NET. Le lien suivant pointe la page d'explication pour configurer VS.

Pouvoir lire le code des classes qu'on utilise tous les jours (comme string par exemple), pouvoir déboguer en descendant au niveau d'un WriteLine et passer sa souris sur une valeur pour la vérifier, tout cela confère un avantage certain et, au bout du compte, une meilleure maîtrise du framework. Ne vous privez pas de ce privilège de pouvoir regarder derrière le rideau de scène et d'avoir accès au backstage comme un VIP !

Bon Debug !

pptPlex : rendre ses slides plus vivants un peu comme avec DeepZoom !

DeepZoom, vous connaissez ? non ? C'est ce fabuleux système de composition d'images qui permet de zoomer presque à l'infini dans une image géante (lire mon billet sur DeepZoom pour plus d'infos). Cette fonctionnalité est conçue pour le Web et n'a rien à voir avec Office PowerPoint bien entendu, c'est de l'effet visuel dont je parle ici. Et il est possible de retrouver dans l'esprit le même genre de chose pour une présentation PowerPoint !

Au début, dit comme ça, on ne voit pas tout de suite l'intérêt, mais une fois les petites vidéos de présentationo visionnées, on en comprend tout l'intérêt qui permet d'ajouter une valeur pédagogique non négligeabe à un slide : vue d'ensemble, zoom automatique sur une diapo, zoom dans une diapo sur un graphique, une capture écran un peu petite à lire sinon, retour au plan général, ruban permettant d'organiser le flot des diapo afin que la vu d'ensemble se rapproche de celle du processus évoqué, etc.

Il s'agit d'une production Microsoft Office Labs, accédez à la page de pptPlex, visionnez les vidéos et téléchargez l'add-in depuis ce site...

Bon slides !

Et Stay Tuned !

Kits d'entraînement pour Visual Studio 2008 et .NET 3.5 à télécharger

Microsoft a mis gratuitement à disposition des kits d'entraînement pour VS 2008 et .NET Framework 3.5. Ils contiennent de nombreuses aides et démos des technos les plus à jour : LINQ, C# 3.0, VB9, WCF, WF, PF, ASP.NET, VSTO, CardSpace, SilverLight, gestion et cycle de vie des applications mobiles. Le second kit se concentre plus sur le framework 3.5 lui-même en abordant par exemple ADO.NET Data Services (anciennement projet Astoria), le Client Profile du framework, ASP.NET routing, et plein d'autres choses.

Ce sont des mines d'informations à ne surtout pas louper !

L'adresse :  Visual Studio 2008 and .NET Framework 3.5 Training Kit

L'autre kit : .NET Framework 3.5 Enhancements Training Kit

SyncToy 2.0 : Copier n'est pas jouer ! Un outil de synchro de disques gratuit.

Aujourd'hui plus personne ne fait de sauvegarde sur CD ou DVD, ou très rarement : la capacité des disques durs est telle qu'il en faudrait une brouette pleine à chaque fois. Outre le prix délirant de telles sauvegardes, elles prennent un tout fou à faire et on le sait désormais que nous avons un peu de recul : les supports CD/DVD enregistrables ne sont plus lisibles une fois sur deux quand on a justement besoin de ce qui est dessus quelques années plus tard...

Résultat, tout le monde ou presque possède plusieurs disques durs internes et externes où les copies se multiplient.

Hélas, on s'aperçoit assez vite que cette stratégie a elle aussi ses limites : soit il faut systématiquement tout recopier, ce qui peut être très long pour des gros disques, soit il faut synchroniser les disques. Sinon, on se retrouve avec les mêmes fichiers en dix versions différentes sur plusieurs disques, et la bonne idée des sauvegardes se transforme parfois en cauchemard par l'écrasement d'un fichier par une version ancienne - erreur de manipulation fatale... (que celui à qui cela n'est jamais arrivé me lance le premier CD !).

Synchroniser. Le mot est donc lâché. Mais avec quoi ?

Personnellement j'ai longtemps utilisé un petit soft maison (en delphi) mais je n'ai jamais eu le temps de le finir comme je le voulais. J'ai aussi testé à une époque SynchronizeIt! un logiciel pas trop mal mais payant.

Aujourd'hui Microsoft nous offre gratuitement SyncToy 2.0, un outil de synchronisation de disques ou de répertoires paramétrable, simple d'emploi et permettant de balayer les principaux cas qui justifient d'utiliser une synchronisation, comme l'écho (l'esclave reflète le maître), la participation (l'esclave reçoit tout ce qui est nouveau du maître mais aucun fichier n'y est supprimé) etc.

Le logiciel offre un mode de prévisualisation qui permet de vérifier avant de lancer la synchro si tout semble ok.

Dès lors il est facile et rapide de synchroniser les disques de sa machine avec des disques externes. J'utilise par exemple un IOMEGA 1Tera externe comme "base" de sauvegarde de toutes les machines (chacune possède sur l'IOMEGA un répertoire à son nom où son disque Data est copié) ainsi qu'un Plextor 500 Mo portable qui duplique ma machine de base et avec lequel je vais partout en complément de mon portable.

Synchronizer tout ce petit monde (la station de musique et la station graphique en supplément) se fait maintenant en quelques clics et de façon fiable grâce à SyncToy.

Copier n'est pas jouer. En effet, c'est même vital. Alors pourquoi se priver d'un bel outil spécialisé et gratuit ?

Pour le télécharger c'est ici : SyncToy 2.0

[EDIT]
A noter: SyncToy fait parfaitement son travail mais dans certains cas il peut être lent, voire très lent. En général la synchro d'un gros disque s'effectue en tâche de fond, éventuellement déclenchée par une tâche planifiée et cela n'est donc pas très gênant. Mais ne soyez pas surpris si, lors d'une synchro notamment avec disque externe USB, l'opération prend plusieurs heures... En revanche avec des disques internes ou avec mon Plextor 500 qui marche en Sata, c'est très rapide.
Ceux qui trouveraient que ces attentes sont trop longues pour leurs besoins, ils peuvent aussi essayer le très bon AllWays Sync qui existe en version gratuite ici : http://allwaysync.com/index.html.
[/EDIT] 

C'est pas une bonne nouvelle ça ?

... Alors Stay Tuned !